Mémo : La Restauration

Demellier, p55 : " L'avènement de Louis XVIII fut accueilli comme un soulagement. Le 25 juillet 1815 eurent lieu à Belleville des réjouissances, à l'occasion de la fête de saint-Louis, patron du roi."


Mémo : personnages anecdotiques

Pierre d'Hauteville, docteur en Sorbonne, et René Racapé, avocat au parlement de Paris, deux personnages à étudier :


Mémo : Jean Pierre Louis de FONTANES

Généalogie et histoire ; voir ce lien, celui-ci et celui-ci sur Pierfit.

JJM :
Pour en savoir plus… Fontanes et le Père Bory

Pierre-Marcellin Fontanes était Inspecteur des manufactures. Ce sont peut-être des difficultés financières, autant que les mauvais résultats scolaires de son fils ainé Dominique en 6ème et 5ème au Collège de l’Oratoire de Niort, dus à son mauvais état de santé et à la crainte de la sévérité du Père Rouge de Montant, lui-même un nouveau venu dans la maison, qui enseignait en 5ème et 6ème, qui contraignirent son père à le retirer du Collège des Oratoriens en 1762.

Il n’y reparaitra qu’en 1765. Elles pourraient également expliquer la  décision prise en 1764 à l’égard de son fils cadet. En effet, le jeune Louis, âgé d’environ 7 ans ½, fut confié au curé de La Foye Monjault, moins sans doute pour y être simple « enfant de chœur » que pour y recevoir des rudiments d’instruction de ce prêtre, le Père Bory, ancien préfet de l’Oratoire. En 1765, Dominique reparut à l’oratoire ou il est inscrit en rhétorique et en 1766 il entre en philosophie. Le jeune Louis était toujours chez le Père Bory à La Foye, ou il menait une vie difficile. Ceux qui ont parlé de « tortures physiques et morales » qu’il y endurait, n’ont sans doute pas exagéré puisque, en 1768, le garçon s’enfuie vers La Rochelle avec l’intention de s’embarquer comme mousse. Les parents purent le ramener à Niort,  et à la rentrée de 1768, il fut inscrit à l’Oratoire, à 11 ans, et entra en seconde. Ce qui tendrait à faire penser qu’il avait eu d’autres occupations que celles d’enfant de chœur, et que le Père Bory, si dur qu’il se fut montré, s’était révélé bon maître. D’autant qu’au classement clôturant la seconde, Louis Fontanes, à 12 ans, fut 1er sur 23. En 1769, 3ème et en 1770 il entra en Logique, mais là, en fin d’année il se classa dernier sur 11, avec la mention : « souvent absent ».


Mémo : possessions des paysans au XVIIIe siècle

Bail de 1748 :

Types de cultures : Les termes du bail stipulent que les paysans doivent livrer fin septembre (pour la Saint-Michel) : 24 boisseaux de blé en rase mesure de Beauvoir sur Niort (qui comprenaient dix boisseaux de froment, dix boisseaux de paille d’orge, et quatre d’avoine). Et en nature : quatre chapons, deux poulets, six fromages.

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Mariage de François BRISSON et Madeleine BARREAU : Contrat de mariage passé le 24 décembre 1768 chez CLOUZEAU. Le contrat indique que la dot de l'épouse était de cent livres, deux brebis, deux linceuls de toilette et une pièce de vigne de 25 rangs au fief de la Motte. [source : MC FAVRIOUX]

Lors de sa succession, le 12 octobre 1816, Madeleine BARREAU, mère de Louis Simon BRISSON, lui légua 10 biens immobiliers propres et 6 biens de communauté (à moitié), soit 11 biens à la Revêtizon (une maison et un chai, 6 champs, un chambeau à Limail, quéreu, jardin et toit à la Maison Neuve, et un champ à Saint-Gilles), et 5 biens à la Foye-Monjault (4 vignes, un fraudi au Bouquet).

Pour sa part, la succession de François BRISSON se déroula le 17 Mars 1823, suite à son décès du 17 janvier précédent et il légua à son fils unique survivant Louis (qui décédera l'année suivante) les biens immobiliers propres (29 biens) et d'acquêts (9 biens) suivants dans les communes de la Foye-Monjault (21 biens), de la Revêtizon (16 biens) et du Cormenier (1 bien) :
- 2 maisons à La Maison Neuve de la Revêtizon
- Un chai à La Maison Neuve de la Revêtizon
- 2 jardins à La Maison Neuve de la Revêtizon
- 20 champs
- 2 chambeaux situés à Limail
- 9 vignes
- 2 chaumes situées au chemin de La Foye et au Fief aux Chèvres à la Foye-Monjault

François BRISSON, acheta avec son fils Louis, le 4 prairial an 9, quatre pièces de terre (à la Revêtizon) à François GEOFFRIAUD et Marie QUAIRÉ
pour la somme de 400 Francs:
- Une pièce de terre de 34 sillons au Champ Bastard
- Une pièce de terre de 12 sillons au Champ Bastard
- Une pièce de terre de 17 sillons au Chemin de la Perche
- Une pièce de terre de 18 sillons à Limail

[source Jean-Marc FAVRIOUX]

Mémo : exécution de déserteurs en 1711

Le 30 mars 1711 à Niort (Notre-Dame), le curé PIET rapporte l'exécution publique de deux soldats déserteurs du Régiment d'Artagnan, à qui l'on brisa le crâne. Le curé ne put s'enquérir de leur nom ou de leur province d'origine. [BMS 1711-1712 Niort, Notre-Dame, vue 7/108]

L'année suivante, on trouve dans les registres de Notre-Dame le décès de 23 prisoniers de guerre appartenant aux troupes de l'évêque de Munster, morts entre le 17 septembre et le 31 décembre 1712.


Mémo : Jean Joseph MESTADIER

Accorde une dispense de bancs de mariage à Clément de VILLARD et Marie SOULET en 1791 à Saint-Symphorien.

Un Mestadier curé de Vallans en 1751.

Henry Demellier, Notes historiques sur le canton de Beauvoir-sur-Niort, p34 : "La constitution civile du clergé avait établi un évêché par département et soumis à l'élection les évêques et les curés. L'évêché du département des Deux Sèvres fut fixé à Saint-Maixent. Après le refus de Jallet et la démission de Prieur, vicaire de l'évêque d'Angers, Jean Joseph Mestadier, curé de Breuilles, dans l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély, fut élu évêque du département. Il accueilli son élection avec une satisfaction non dissimulée. Sur la demande de l'abbé Rouvier, curé de Saint-Étienne-la-Cigogne, Mestadier accorda a deux paroissiens de ce dernier la dispense d'un banc de mariage et celle d'un empêchement dirimant de parenté du troisième au quatrième degré de consanguinité."


Les lieux-dits de la commune

La base de données Territoire.fr nous a fournie une liste des lieux-dits, mais beaucoup n'apparaissent pas sur Google map. Quelqu'un pourrait-il les placer sur une carte ?


L'énigme de la pierre tombale de Michel GAULTIER



Sur le coté droit au milieu de l’église se trouve une grande pierre avec des inscriptions. Elles ont été protégées sur la partie droite grâce à un socle en bois sous les bancs.


Mémo : Enterrements dans l'église

Plusieurs notables et ecclésiastiques ayant habité au prieuré furent enterrés dans le choeur de l'église, dont Jean Montbrial (1680), Daniel Macarthy (1714) Michel Gauthier (1717) et le curé Louis Ligault (1744). Mais au début du règne de Louis XVI, la loi de 1776 en limite considérablement l'usage.

Voir à ce sujet l'article très complet de Régis Bertrand sur Rive Méditerranéenne.



Généalogie : Identification des époux BARREAU-LAMARRE

Difficile d'après les données collectées de savoir qui est qui entre Pierre Jean BARREAU et son frère Jean BARREAU, meuniers du moulin dit "Barreau", tous deux époux des soeurs jumelles Madeleine Marguerite LAMARRE et Gabrielle Marguerite LAMARRE. Si tant est que les prénoms soient bien les bons.